Il y a encore quelques mois, le projet Icare était au Maroc. Les interviews sont enfin arrivées.
Pour se soustraire de sa dépendance énergétique, le gouvernement marocain a lancé des projets verts pharaoniques. Il s’est fixé l’objectif d’amener la contribution des énergies renouvelables à 15 % du bilan énergétique national en 2020.
Pour Ali Agoumi, professeur à l’Ecole Hassania des Travaux Publics de Casablanca, le Maroc doit développer une économie à faible teneur de carbone. Océanologue, Ali Agoumi travaille sur la problématique des changements climatiques depuis vingt ans. Expert indépendant, fin connaisseur du marché carbone, il a aussi piloté la mise en place du Protocole de Kyoto au Maroc.
Pour Saïd Mouline, a terme, le Maroc deviendra exportateur d’énergie verte. Il est “Monsieur énergies vertes” au Magrehb. Il vient d’être nommé à la tête du Centre de développement des énergies renouvelables (CDER).


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